17 Mar 2020

DHS Data Users: Ibrahima Gaye, Institute of Health and Development

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Si vous êtes intéressé à être présenté dans la série de blogs ‘DHS Data Users’, faites-le nous savoir ici en nous soumettant votre exemple d’utilisation des données du programme DHS.


Comment êtes-vous impliqué dans les enquêtes de The DHS Program ?

J’ai travaillé pendant trois années comme superviseur national du volet ménage des Enquêtes Démographiques et de Santé (EDS)-Continue au Sénégal. Durant cette expérience, en plus du suivi de la collecte, j’ai participé activement dans le traitement des données (éditions secondaires) et dans l’analyse des données. Lors de l’EDS-Continue, j’ai bénéficié de formations en matière de :

  • L’échantillonnage de l’EDS ;
  • Les procédures de traitement des données de l’EDS ;
  • Les méthodes dynamiques de formation pour adultes.

Cette dernière a changé ma façon d’animer les ateliers. En toute modestie, si aujourd’hui la qualité de mon enseignement ou d’animation est appréciée, c’est en grande partie grâce à la formation sur les méthodes dynamiques de formation pour adultes que j’ai suivi.

Et les ateliers de l’utilisation et de l’analyse de données des enquêtes de The DHS Program ?

En novembre 2019, The DHS Program m’a engagé pour animer un atelier, Tendances des Indicateurs du Paludisme au Bénin.

L’atelier portait sur l’analyse des tendances temporelles des indicateurs du paludisme au Bénin. La finalité était de contribuer à l’amélioration des capacités des 18 acteurs opérationnels de la mise en œuvre du programme paludisme par :

Discussion des intervalles de confiance. © ICF

Comment utilisez-vous les données des enquêtes de The DHS Program lors de votre travail actuel ?

Depuis 2018, je suis Data Manager de l’Evaluation prospective des programmes du Fonds Mondial (Tuberculose, VIH, Paludisme) où je suis chargé de la gestion et de l’analyse des données de l’évaluation.

Les données de l’EDS nous permettent de vérifier l’exactitude des données des programmes de santé mais aussi d’estimer les connaissances, attitudes et pratiques de la population sur les maladies telles que la tuberculose, le VIH ou encore le paludisme.

Quel est le problème de population ou de santé qui vous intéresse le plus, et pourquoi ?

Je suis particulièrement intéressé par la planification familiale. La plupart des décès maternels restent liés aux grossesses rapprochées, trop nombreuses, précoces ou tardives. C’est pourquoi la planification familiale constitue une méthode des plus efficaces et peu couteuse pour améliorer la santé des femmes et des enfants et lutter contre la mortalité maternelle et infantile.

En effet, en dépit des progrès réalisés dans le secteur de la santé au Sénégal, les taux de mortalité maternelle et infantile n’ont pas connu l’évolution espérée ces dix dernières années. Le pourcentage de décès de femmes liés à la grossesse est l’un des plus élevés de la sous-région (29%).  Par ailleurs, la mortalité infantile (42 décès pour 1 000 naissances vivantes, EDS-C 2017) reste au même niveau depuis quelques années et ce à cause, notamment, du nombre important de décès néonataux (28 décès pour 1 000 naissances vivantes, EDS-C 2017) qui représentent la moitié des décès infantiles.


Un rapport a été produit à partir des analyses des participants. Lisez le, Tendances des indicateurs du paludisme au Bénin : Résultats d’un atelier de l’utilisation des données des Enquêtes Démographiques et de Santé.


Écrit par : Ibrahima Gaye

Ingénieur statisticien de formation avec une spécialisation en informatique décisionnelle, Ibrahima GAYE est aussi titulaire d’un Master en management de projets et d’un Master en santé publique spécialité Méthode Quantitatives et Économétriques pour la Recherche en santé, pour lequel il a utilisé les données de l’EDS dans le cadre de son mémoire de Master en santé publique sur : « Analyse multiniveau de l’utilisation de la contraception au Sénégal ». Il est maintenant en train d’écrire sa thèse de Doctorat en santé publique : « Contribution du modèle Age-Période-Cohorte (APC) à l’étude de la prévalence contraceptive au Sénégal », pour lequel il utilisera également les données de l’EDS.


Featured image caption: © ICF

06 Mar 2020

International Women’s Day 2020: Measuring Gender-related Power

Five years since world leaders agreed to the Sustainable Development Goals (SDGs) to create a better world by 2030, this year’s theme for International Women’s Day, I am Generation Equality: Realizing Women’s Rights, challenges everyone to reflect on how a gender-equal world will be achieved. DHS data describe the status of women around the world. Over time, women have made gains in education, employment, health care, and family life. However, progress towards gender equality is halting and inconsistent.

In a gender-equal world, women and men will have equal power: the power within to know their right to equality, the power to create change, and the power with others. In a gender-equal world, other people’s power over women will be reduced, especially the most extreme expression of power over, gender-based violence (GBV).

DHS questionnaires already give insight into the types of power that women and men do and do not have. For instance, a composite scale of three DHS survey items is used to measure progress toward SDG Indicator 5.6.1: the proportion of women age 15-49 who make their own informed decisions regarding sexual relations, contraceptive use, and reproductive health care.

DHS data have been used to construct other composite scales, such as the Survey-based Women’s emPowERment (SWPER) index to measure women’s empowerment. The Population Council’s Gender and Power Metrics database includes several scales that use DHS data to measure gender, agency, power, and control.

The DHS Program has recently updated DHS-8 questionnaires and optional modules, including the Domestic Violence module, to fill gender-related data gaps and respond to emerging gender data needs. For instance, in several countries around the world, many people live together in unions that have not been officially registered. A registered marriage is related to a range of social protections and rights, such as divorce and inheritance, that are especially important for gender equality. New questions have been added to the Woman’s Questionnaire on marriage registration:

  • Did you have a marriage certificate for your last marriage?
  • Do you have a marriage certificate for this marriage?
  • Was this marriage ever registered with the civil authority?

Measuring gender-related power using DHS data highlights countries’ progress towards gender equality, especially in the areas of reproductive empowerment, male engagement, and reduction of GBV. Measuring power can also help program managers and policymakers understand how power manifests within couples, between service providers and clients, and how different interventions can cultivate positive expressions of power and mitigate harmful expressions of power over for a more equal world.

For International Women’s Day 2020, explore gender-related power measures in DHS surveys in an inventory and a presentation. You can also explore many common gender indicators using The DHS Program’s Gender mini tool.


Featured image caption: © Mary Long

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Anthropometry measurement (height and weight) is a core component of DHS surveys that is used to generate indicators on nutritional status. The Biomarker Questionnaire now includes questions on clothing and hairstyle interference on measurements for both women and children for improved interpretation.