Category Archives: Implementing Agencies

28 Aug 2018

From the Field: 2017 Ghana Maternal Health Survey

When I arrive in the cluster, Joyce, the team supervisor, is assigning households to interviewers Mercy, Cybil, and Naa. They are seated outside a shop—tablets out to receive their assignments over Bluetooth—while in a nearby household, their colleague Vera interviews a respondent as part of the 2017 Ghana Maternal Health Survey (GMHS). After Vera finishes with her interview, they will be moving onto the next cluster. Interviewers often make callbacks, setting up a time that is convenient for the respondent and returning to the household. They will be back here tomorrow.

We walk over to the household where Vera is conducting an interview. Vera asks the respondent if it’s okay for me to observe the interview, and she agrees. The respondent is making banku, stirring a steaming pot while she answers the questions. Her young son wanders in and out of the kitchen. When we get to the more sensitive questions in the questionnaire, Vera leans in, speaking softly to put the respondent at ease. At the end of the interview, Vera thanks her, and we head back to the car.

Mercy has the hand-drawn map of the next cluster; she studies it to find the landmarks that will help them identify the boundaries. After a brief car ride, we get out and walk, using the household listing map to make sure we are in the right place. Now I’m tagging along with Naa as she finds her first assigned household. She walks up, introduces herself and the survey, and asks for the head of household.

Naa and I visit three different households over the course of the afternoon. At one, the head of household calls her daughter on her mobile phone to ask her to come home and participate in the survey. The respondent arrives, and I’m in awe. I’m not sure I’d want to go to the trouble of cutting errands short to participate in a survey. It’s even more striking that this respondent is not unique in this regard; The DHS Program would not exist without all the respondents who generously agree to give us their time and attention.

I came to visit the team with Emmanuel, a member of the Ghana Statistical Service’s (GSS) Field Operations and Logistics Unit. As the afternoon comes to an end, he says he needs to head back to the GSS head office. As a man, he cannot observe individual interviews due to the sensitive nature of some of the questions, so he spent most of the afternoon by the car after checking in with Joyce and the interviewers and handing over additional paper questionnaires. The 2017 GMHS includes verbal autopsies – extensive questions about the circumstances of each death of a woman age 12-49 that took place in the past 5 years – and those interviews use paper questionnaires. In contrast, the household and woman’s questionnaires are completed using the tablets. Emmanuel and I head back, but the work continues into the evening for Joyce, Vera, Naa, Mercy, and Cybil.

To learn more about the 2017 Ghana Maternal Health Survey, watch the Key Findings video below:

Photo credit: © 2016 Sarah Hoibak VectorWorks, Courtesy of Photoshare

19 Apr 2018

Spotlight on Implementing Agencies: Burundi

In December 2017 The DHS Program welcomed visitors from Burundi. This post is one in a series of interviews with DHS headquarters. Don’t read French? You can use the translate feature at the top of the page.

Name:  Jean Marie Nkeshimana (Chef de Service, Institut de Statistiques et d’Études Économiques  du Burundi (ISTEEBU)), Hermengilde (Hermès) Mbonicuye (ISTEEBU), Nicolas Ndayishimiye (Directeur Général, ISTEEBU), Félicien Ndayizeye (Ministère de la Sante/ Programme National de la Lutte contre le Paludisme), Jeanine Niyukuri (Directrice du Département, ISTEEBU)

Quand vous ne travaillez pas, quel est l’endroit où vous préférez aller ?

Hermès: Faire du sport

Félicien: La plage

Racontez un peu de la première fois que vous avez travaillé sur des données de The DHS Program.

Jeanine: J’ai été aggreablement surpris de retrouver les données pour presque tous les pays. En plus même les donnes très anciennes s’y retrouvent.

Nicolas: J’ai travaillé pour la 1ère fois sur le données de The DHS Program avec la deuxième Enquêté Démographique et de Santé du Burundi de 2010.

Félicien: J’étais membre du comité technique de l’Enquête sur les Indicateurs du Paludisme au Burundi de 2012.

Qu’est-ce qui vous a le plus agréablement surpris lors de votre séjour à The DHS Program ?

Hermès: La générosité l’accueil du personnel spécialisé

Jean Marie: C’est l’organisation officiel du travail ou chaque staff a sa tache précise et du la quelle il est spécial.

Qu’est-ce qui vous manque le plus quand vous êtes ici ?

Félicien: Mes enfants

Nicolas: L’encadrement après le boulot

Quelle est la plus grande différence entre le bureau du The DHS Program et votre bureau dans votre pays ?

Jeanine: L’infrastructure

Nicolas: L’espace du travail

Quelle est votre page de couverture préférée pour les rapports des EDS ?

Nicolas: Les couleurs du drapeau de mon pays

Jean Marie: Celle du rapport pour le Burundi de 2010

Hermès: Vert citron

Quel est votre chapitre ou indicateur préféré, et pourquoi ?

Hermès: Violence basé sur le genre car à travers les résultats des tableaux, j’ai réellement découvert pris conscience que c’est réellement un vrai problème de société.

Nicolas: La mortalité des enfants car le gouvernement a instauré la gratuité de soins de santé pour les enfants, et je voudrais voir son impact.

Quel est le problème de population ou de santé qui vous intéresse le plus, et pourquoi ?

Nicolas: La fécondité car elle influence le dividende démographique en vue d’impulser la croissance économique dans les pays en développement en générales et celle du continent africain en particulier.

Félicien: Le paludisme car c’est une endémie dans notre pays.

Comment espérez-vous que les données de l’EDS sur votre pays soient utilisées ?

Hermès: J’espère que les autorités administratives, les plans d’actions des différents partenaires du Burundi se baserons sur les différents indicateurs pour trouver des solutions réalistes pour les différents problèmes ou défis que la société burundaise.

Jeanine: Utilisées par plus grand public et surtout servir de référence dans la prise de décision par les hautes autorités.


On April 5, 2018, the 2016-17 Burundi Demographic and Health Survey was released. Download the Final Report, Datasets, and more:

 

Photo caption: Second row (from left to right): Jean Marie Nkeshimana, Hermenegilde Mbonicuye, Nicolas Ndayishimiye, Felicien Ndayizeye, Elam Senkomo, Jose Miguel Guzman; in the front row: Jeanine Niyukuri, Yodit Bekele.

01 Mar 2017

Spotlight on Implementing Agencies: Madagascar

De gauche à droite: José Miguel Guzmán, Louise Ranaivo, Victor Rabeza Rafaralahy, Irène Hanitra Ranaivoarison, and Marius Randriamanambintsoa

De gauche à droite: José Miguel Guzmán, Louise Ranaivo, Victor Rabeza Rafaralahy, Irène Hanitra Ranaivoarison, and Marius Randriamanambintsoa

In January 2017, The DHS Program welcomed visitors from Madagascar. This post is one in a series of interviews with visitors to DHS headquarters.

Don’t read French? You can use the translate feature at the top of the page!

Nom, titre et organisation : Louise Ranaivo (Assistante Technique, MOH, NMCP) Victor Rabeza Rafaralahy (Coordonnateur MIS-INSTAT), Irène Hanitra Ranaivoarison (Programme National de Lutte Contre le Paludisme), Marius Randriamanambintsoa (Chef de Service,  Enquêtes et Recensements Démographiques, Institut National de la Statistique)

Pays d’origine : Madagascar


Q: Racontez un peu la première fois que vous avez travaillé sur des données de « The DHS Program »:

R: Marius Randriamanambintsoa: En 2010, on a utilisé les données de l’EDS pour le memoire sur l’Education de la mère et mortalité des enfants (IFOR)

Q: Qu’est-ce que vous avez trouvé comme surprise agréable lors de votre séjour  à « The DHS Program »?

R: Louise Ranaivo : Accueil, organisation, sécurité, spécialité de chacun.

R: Victor Rabeza Rafaralahy : Plus de femmes travaillent au bureau.

Q: Qu’est-ce que vous manque le plus de chez vous quand vous êtes ici ?

R: Louise Ranaivo : Famille.

R: Marius Randriamanambintsoa : La chaleur; on dirait que tout le monde est  « cloitré » dans un coin et à envoyer de mails pour dire  « bonjour ».

Q: Quelle est la plus grande différence entre le bureau de « The DHS Program » et votre bureau dans votre pays ?

R: Irène Hanitra Ranaivoarison : La disponibilité de tout le monde en cas de problème.

R: Louise Ranaivo : Responsabilité, disponibilité, efficacité de chaque personne.

R: Marius Randriamanambintsoa : Le bureau est très vaste et calme.

Q: Quelle est votre  page de couverture préférée ?

R: Marius Randriamanambintsoa : Couleur verte
     Madagascar Enquête Démographique et de Santé 2003-04 [FR158]

R: Irène Hanitra Ranaivoarison : Paysage
     Madagascar Enquête Démographique et de Santé 2008-09 (French)

Q: Quel est votre chapitre ou indicateur préféré, et pourquoi ? 

R: Victor Rabeza Rafaralahy : La mortalité des enfants. Mortalité infantile est toujours un des grands problèmes dans les pays en développement.

R: Marius Randriamanambintsoa : Connaissance et information en matière du paludisme. Je suis expérimenté pour ce chapitre et que ça a une influence sur les moustiquaires à imprégnation durable (MID).

R: Louise Ranaivo: Prévention : « Mieux vaut prévenir que guérir ».

Q: Quel est le thème de population ou de santé qui vous intéresse le plus, et pourquoi ?

R: Victor Rabeza Rafaralahy : Nutrition et vaccination (deux problèmes clés pour la réduction de la mortalité).

R: Louise Ranaivo: Paludisme, car c’est encore un fléau. Beaucoup de facteurs entrent en scène : homme – vecteurs – parasites – environnement.

Q: Comment espérez-vous que les données de l’EIP sur votre pays seront utilisées ?

R: Louise Ranaivo: Prévention : Comparaison avec celle des données antérieures et comparaison avec autres pays.

R: Victor Rabeza Rafaralahy : Les responsables concernés par chaque donnée doivent utiliser ces résultats et en tenir compte pour améliorer leur domaine respectif.

R: Marius Randriamanambintsoa : C’est intéressant aux décideurs, les données de l’EIP. Ils ont confiance de ces données.

Q: Qu’avez–vous appris en travaillant avec « The DHS Program »?

R: Louise Ranaivo: Prévention : Qualité du travail, discussions.

R: Victor Rabeza Rafaralahy : Beaucoup de choses : productivité, rapidité contact, plus connaissance, et organisation du travail.

R: Marius Randriamanambintsoa : J’ai appris pas mal de choses comme : la méthode de travail pour faire une enquête, analyse descriptive des données, dissémination des résultats, analyse approfondie des données en utilisant les logiciels : SPSS, SPAD et STATA.


Madagascar MIS 2016 Cover Final.indd

The 2016 Madagascar MIS was released on February 28th.

Download the final report here.

 

 

 

 

13 Jul 2016

Spotlight on Implementing Agencies: Tchad

De gauche à droite: BOYALNGAR MBATINA, YODIT BEKELE , NOUBADIGNIM RONELYAMBAYE and RIGUIDE MBAISSANADJ

In April 2016, The DHS Program welcomed visitors from Tchad. This post is one in a series of interviews with visitors to DHS headquarters. Don’t read French? You can use the translate feature at the top of the page!

Nom : Riguide Mbaissanadje (Point Focal du Ministère de la Sante Publique), Noubadignim Ronelyanbaye (Chef de Service des Etudes de Population et Perspectives Démographiques de e’INSEED), et Boyalngar Mbatina (Chef de Département des Etudes Démographiques  et de la Cartographie à l’Institut National de la Statistique)

Pays d’origine : Tchad

Racontez un peu la première fois que vous avez travaillé sur des données de « The DHS Program »:

Noubadignim Ronelyanbaye: Je me suis retrouvé dans une situation semblable aux autres occasions où j’en ai travaillé sur la relecture et finalisation d’un rapport d’enquête nationale du Tchad

Boyalngar Mbatina : Préparation du mémoire de fin d’études pour l’obtention du Diplôme D’Études Supérieures Spécialisées en Démographie (DESSD)

Qu’est-ce que vous avez trouvé comme surprise  agréable lors de votre séjour  à « The DHS Program »?

Riguide Mbaissanadje : La sympathie.

Noubadignim Ronelyanbaye : Le temps passe plus vite que je ne m’attendais.

Boyalngar Mbatina : L’organisation du travail ainsi que la spécialité de chaque agent.

Qu’est-ce que vous manque le plus de chez vous quand vous êtes ici ?

Riguide Mbaissanadje: Les chaînes de télévision en Français

Noubadignim Ronelyanbaye: L’ambiance en famille

Quelle est la plus grande différence entre le bureau de «The DHS Program » et votre bureau dans votre pays ?

Riguide Mbaissanadje : La salle de café.

Noubadignim Ronelyanbaye et Boyalngar Mbatina : Le bureau DHS est bien équipé avec le minimum requis et les cadres disposent de moyens matériels pour effectuer les travaux et les tâches sont réparties d’avance.  Ce n’est pas comme chez nous où une personne ne peut pas faire beaucoup de tâches en même temps.

Quelle est votre  page de couverture préférée ?

Tout : EDST-2 du Tchad de 2004

Quel est votre chapitre ou indicateur préféré, et pourquoi ? 

Riguide Mbaissanadje : Chapitre 12, Mortalité des enfants de moins de 5 ans parce qu’il montre que la mortalité infantile est faible dans le Barh, El Grazal et le LAC.  Il y a lieu de faire une recherche sur la corrélation qui existe entre la mortalité et les indicateurs sanitaires (soins prénatals, vaccination des enfants et accouchement assisté).

Noubadignim Ronelyanbaye : Le paludisme.  Il y a 8 ménages sur 10 qui possèdent une MII (EDS-MICS 2014-15) bien qu’au Nord il n’y a pratiquement pas de paludisme.

Boyalngar Mbatina : Le chapitre sur la fécondité et l’ISF car il permet de bien comprendre les enjeux réels des problèmes et questions de population dans un pays en développement.

Quel est le thème de population ou de santé qui vous intéresse le plus, et pourquoi ?

Riguide Mbaissanadje : Le VIH/SIDA. Parce que pendant la collecte, avant la collecte, j’étais le responsable de tous les matériels… On a eu beaucoup de difficultés pendant la collecte et l’analyse au laboratoire mais les résultats nous réconfortent.

Noubadignim Ronelyanbaye : La consommation d’alcool et de tabac, les maladies nontransmissibles constituent des pathologies émergentes faisant sournoisement de savage au sein de la population et il est intéressant d’étudier les causes les plus communes qui sont le tabagisme, l’abus d’alcool, un régime alimentaire  malsain et l’inactivité physique.

Boyalngar Mbatina : Malnutrition des enfants de moins de 5 ans, car un enfant qui a un problème de croissance après deux dans, il y a peu de chance pour qu’une intervention, quoiqu’elle soit, puisse améliorer la situation.

Comment espérez-vous que les données de l’EDS sur votre pays seront utilisées ?

Riguide Mbaissanadje : Les données seront utilisées pour l’élaboration des documents politiques et stratégiques des Ministères de la Santé Publique, de l’Education Nationale et de la Femme et de l’Action Sociale

Noubadignim Ronelyanbaye : Restitution des principaux résultats aux institutions clés et personnes enquêtées; valorisation des données ; enseignements méthodologiques tirés ; concrétisation des objectifs et usages de données colletées

Boyalngar Mbatina : Pour la planification du développement et pour l’amélioration des conditions sanitaires et de vie de la population

Qu’avez–vous appris en travaillant avec «The DHS Program »?

Riguide Mbaissanadje : La collecte de sang à travers le DBS, conservation sur le terrain et la transmission au laboratoire.

Noubadignim Ronelyanbaye : La répartition équilibrée des tâches et la rigueur scientifique dans la rédaction des commentaires concernant les niveaux d’indicateurs qui ne sont pas attendues.

Boyalngar Mbatina : Le sens de responsabilité dans le travail, la rigueur dans le travail, le désir d’en savoir plus, et l’esprit d’équipe et de collaboration.

The 2014-15 Tchad EDS-MICS was released on July 11, 2016. Download the final report here.

 

 

 

 

 

29 Jun 2016

Strengthening Afghanistan’s Health Sector: Evidence from the 2015 Afghanistan DHS

Dr. Ferozuddin Feroz (left), Sayed Alam Shinwari, Micheal Kugelman, and Larry Sample at The Wilson Center's Event, "A Good Diagnosis for Afghanistan: Strengthening the Health Sector"

Dr. Ferozuddin Feroz (left), Sayed Alam Shinwari, Michael Kugelman, and Larry Sampler at The Wilson Center’s Event, “A Good Diagnosis for Afghanistan: Strengthening the Health Sector”

Working in collaboration, two Afghan government organizations– the Central Statistics Organization and the Ministry of Public Health (MOPH) – conducted Afghanistan’s first Demographic and Health Survey (AfDHS). “This in itself is an enormous milestone,” said Larry Sampler, Assistant to the Administrator for the Office of Afghanistan and Pakistan Affairs at USAID during a panel discussion at the Wilson Center, “A Good Diagnosis for Afghanistan: Strengthening the Health Sector.” Sampler, joined by the Afghanistan Minister of Public Health, Dr. Ferozuddin Feroz; Sayed Alam Shinwari, President of the Afghan Medical Professionals Association of America; and Michael Kugelman, Senior Associate for South Asia at The Wilson Center highlighted the implications of the Afghan government’s efforts to improve maternal and child health as demonstrated in the newly released 2015 AfDHS Key Indicators Report (KIR).

AfDHS-KIROf particular interest to both the MOPH and USAID, AfDHS results show progress in reducing childhood mortalityCurrently, about 1 in 20 children does not survive until their 5th birthday in Afghanistan. The majority of these childhood deaths occur during the first year of life. Compared to earlier time periods, both infant and under-five mortality have declined, suggesting that child health interventions are making a difference. Dr. Feroz explains, “The DHS survey shows that there is substantial improvement in maternal health and child health. This progress has been made through high-level commitments, a productive work environment with development partners as well as non-governmental organizations (NGOs) and local NGOs, scaling up of cost effective and lifesaving interventions across the country, training of midwives, as well as attention to equity and those living in remote areas.”

“The DHS survey demonstrates how far the Afghan public health sector has come and also how far it has to go,” stated Larry Sampler. What are the challenges of Afghanistan’s health sector? “Afghanistan still faces instability and insecurity, poverty, unemployment, the few number of midwives or health staff across the country,” explains Dr. Feroz. But in spite of these challenges, the Afghan MOPH is developing a national strategy for the next five years. “We will use this recent survey as a baseline to measure progress – to increase access to remote areas, improve the quality of services, introduce cost-effective interventions, and focus on equity issues.”

Dr. Fred Arnold of The DHS Program with Dr. Ferozuddin Feroz, Afghanistan Minister of Public Health

Dr. Fred Arnold (left)  of The DHS Program with Dr. Ferozuddin Feroz, Afghanistan Minister of Public Health

The survey covered topics including fertility and family planning, maternal and child health, childhood and maternal mortality, nutrition, malaria, HIV knowledge, and other health issues. The KIR is a short report of key indicators from the 2015 AfDHS that is meant to provide important data in a timely fashion to program managers and policy makers. Additional indicators such as the maternal mortality ratio will be included in the AfDHS Final Report, scheduled for release in late 2016.

To learn more about the Woodrow Wilson Center’s event, watch “A Good Diagnosis for Afghanistan: Strengthening the Health Sector” or visit the Wilson Center’s website.

The 2015 Afghanistan Demographic and Health Survey (2015 AfDHS) was implemented by the Central Statistics Organization and the Ministry of Public Health from June 15, 2015, to February 23, 2016. The funding for the AfDHS was provided by the United States Agency for International Development (USAID). ICF International provided technical assistance through The DHS Program, a USAID-funded project providing support and technical assistance in the implementation of population and health surveys in countries worldwide.

16 Jun 2016

Spotlight on Implementing Agencies: Lesotho

From left to right: Joanna Lowell of The DHS Program, Mr. Leutsoa Matsoso and Motsoanku Grace ‘Mefane of the Ministry of Health, Michelle Surdyk of USAID, Anna Masheane-Moseneke and Mahlape Ramoseme of the Ministry of Health

Name(s): Mrs. Anna Malefa Masheane/Moseneke (HIV/TB Clinical Officer), Miss Motsoanku Grace ‘Mefane (Sexual and Reproductive Health Manager), Miss Mahlape Ramoseme (Chief Statistician), and Mr. Leutsoa Matsoso (Head M&E Officer) of the Ministry of Health.

Country of origin:  Lesotho

When not working, favorite place to visit:

Anna: At the stadium watching football.

Motsoanku Grace: Public places to meet people, like hotels and parks, usually in the afternoon.

What has been the nicest surprise visiting The DHS Program headquarters?

Anna: Everybody seem to be busy doing their work.

Motsoanku Grace: The lack of noise.

Mahlape: Your team spirit towards your visitors.

What do you miss most about home when you are here?

Anna: Family members.

Motsoanku Grace: Braai and Papa.

Mahlape: Friends.

Leutsoa: Colleagues.

What is the biggest difference between The DHS Program headquarters office and your office at home?

Anna: Security here is very tight.

Motsoanku Grace: Staff here can work from home while in Lesotho we are always expected to come on duty for work.

What is your favorite DHS final report cover?

All: The 2009 Lesotho DHS.

Favorite DHS chapter or indicator?

Anna: Maternal Health.

Motsoanku Grace: Child Health.

Mahlape: HIV/AIDS.

What population or health issue are you most passionate about? 

Anna: Children under five.

Motsoanku Grace: Women of childbearing age.

How do you hope the DHS data from your country will be used?

Anna: For advocating for support from partners.

Motsoanku Grace: Prioritizing funding.

Mahlape: Decision making.

What have you learned from the DHS experience?

Anna: I find it easy to read and understand the tables now.

Motsoanku Grace: How to interpret surveys and write what results from them.

The 2014 Lesotho DHS was released on June 15, 2016. Download the final report here: http://bit.ly/LDHS14

16 Dec 2015

Engaging with DHS Data in Senegal

Days like today are why I love my job. “Thematic data use workshops are the most important part of the survey,” Fatou CAMARA, director of the Senegal Continuous Survey at l’Agence Nationale de la Statistique et la Démographie (ANSD), tells me over dinner. “They’re also my favorite,” she adds. I couldn’t agree more. It’s always rewarding to watch people engage directly with data from The DHS Program surveys, but even more so when it’s the women and men who manage a country’s health programs.

Representatives from ANSD, the Ministry of Health and Social Action, and USAID officially open the thematic workshop.

Representatives from ANSD, the Ministry of Health and Social Action, and USAID officially open the thematic workshop.

The topics for the thematic workshop are maternal health, child health, and nutrition. Regional medical coordinators, reproductive health coordinators, and nutrition supervisors have come from all 14 of Senegal’s regions to participate. They are joined by the national maternal health, child survival, and nutrition program directors.

Senegal DHS and SPA Report CoversThe morning is packed with introductions and presentations on the relevant results from the Senegal Continuous Survey. Data is collected each year in Senegal and the results are designed to guide program planning, monitoring, and evaluation. The Senegal Continuous Survey has two parts: 1) the Continuous DHS, which collects data on households, women, men, and children; and 2) the Continuous SPA, which collects data on health facilities, health care providers, and clients receiving health care.

Participants review the dissemination materials for the Continuous Survey.

Participants review the dissemination materials for the Continuous Survey.

Questions and comments during the discussion following the presentations are intriguing. “We trained our health care providers on the integrated management of childhood illness, but the [survey] results show that they aren’t putting this into practice during sick child consultations.” “Almost a quarter of births still occur at home instead of health facilities, though the availability of delivery services is high. We need to increase our communication efforts with women.” Continuous SPA coordinator, Dr Ibou GUISSE, and the director of field operations for the Continuous DHS, Mabeye DIOP, do an excellent job of providing detailed answers and explanations.

The afternoon begins with an activity on how to read and understand tables from the Continuous Survey. Participants are guided step-by-step, from reading the title and subtitle to finding the totals in the table. Over lunch, a participant tells me that the activity is useful, “Previously, I sometimes struggled to make sense of the tables. Now I’m more confident.”

Participants identify priority actions from their regional strategic plans during group work.

Participants identify priority actions from their regional strategic plans during group work.

The rest of the day is dedicated to group work. Each region must identify two priority actions from their regional strategic health plans that will be completed in the six months after the workshop. They must also indicate specific results from the Continuous Survey that support the actions they have chosen. Finally, they must create an action plan for these priority actions, including next steps and deadlines. The groups are so engrossed in the group work that they continue well past 6 PM. Tomorrow, they will present their priority actions, supporting data, and action plans. I can hardly wait see to see the data in action!

28 Oct 2015

Spotlight on Implementing Agencies: Cambodia

Names: Phan Chinda, They Kheam, and Chhay Satia of the National Institute of Statistics/Ministry of Planning; Sok Kosal, Loun Mondol, and Lam Phirun of the Directorate General for Health/Ministry of Health; and Sarah Balian of The DHS Program

Country of origin: Cambodia

When not working, favorite place to visit:

Lom Phirun: Washington, DC.

What has been the nicest surprise visiting The DHS Program HQ?

Chhay Satia: It’s a nice place with friendly people.

What do you miss most about home when you are here?

Loun Mondol: Food and family.

2014 Cambodia DHSWhat is your favorite DHS final report cover?
All: 2014 Cambodia DHS with Angkor Wat Temple.

Favorite DHS chapter or indicator, and why?
Sok Kosal: Domestic violence, because it’s a new chapter for Cambodia and it specifies the different experiences of violence.

Lam Phirun: Maternal and child mortality, fertility rate, need for family planning, maternal health, and child health because all topics are related to my work/program.

What population or health issue are you most passionate about? Why?

Sok Kosal: Child health is an important issue because it alerts us to take attention on child immunizations and illnesses.

Chhay Satia: I believe domestic violence is an important issue for Cambodian culture as it’s not right to treat women badly.

They Kheam: Abortion at home, because this could be caused by a mother or woman’s health problems.

Phan Chinda: Child mortality is a key topic because it is very important for Cambodia’s strategy and policy.

Loun Mondol: Maternal mortality as well as nutritional status for women and children are important indicators because maternal and child health is still a priority issue in my country.

How do you hope the DHS data from your country will be used?

Sok Kosal: Cambodia DHS data should be used for program management and policy formation,  especially monitoring and evaluation of Cambodia’s 2015 Millennium Development Goals.

What have you learned from the DHS experience?

Loun Mondol: How to search for information and data on the DHS website, tools, maps, and the user forum.

06 May 2015

Spotlight on Implementing Agencies: The Gambia

(L-R) Gambian visitors Saikou Trawally, Alieu Saho, Momodou L. Cham  & DHS staff member Zhuzhi Moore at The  DHS Program Headquarters

(L-R) Gambian visitors Saikou Trawally, Alieu Saho, Momodou L. Cham & DHS Program staff member Zhuzhi Moore at The  DHS Program Headquarters in Rockville, MD

Name(s):  Saikou Trawally, Alieu Saho, and Momodou L. Cham

Country of origin:  The Gambia

Position titles and organizations:  Officials of The Gambia Bureau of Statistics and National Population Commission Secretariat

When not working, favorite place to visit:  Shopping sites, relatives and friends, and site seeing cultural centers.

First time you worked with The DHS Program’s data:

Momodou: I first used the Data in 2001 for my MSC. Medical Demography Dissertation at the London School of Hygiene and Tropical Diseases, University of London.

What has been the nicest surprise visiting The DHS Program headquarters? 

The infrastructure, expertise of staff, the wonderful reception, and the knowledge sharing.

What do you miss most about home when you are here? Family

What is the biggest difference between The DHS Program headquarters office and your office at home?

Reliable communication facilities, furniture, the office space and environment.

2013 Gambia DHS

2013 The Gambia DHS

What is your favorite DHS final report cover?  2013 The Gambia DHS cover with a green background with flora and fauna in the middle of the page.

Favorite DHS chapter or indicator, and why?

Mortality (infant, child, and maternal mortality) and HIV/AIDS. This is the first time we are getting accurate data on these indicators. The data will help The Gambia know the level of progress towards addressing such issues.

What population or health issue are you most passionate about?  Why?

Reproductive health is important because the health of the mother determines the health of the newborn.

How do you hope the DHS data from your country will be used?  

The data should be used for planning, monitoring, and informing national policies on health and population.

What have you learned from the DHS experience?

We have learned a lot about survey design, sampling, data collection and processing, analysis, and producing a standard technical report that is internationally comparable.

09 Oct 2014

Spotlight on Implementing Agencies: DRC

Congolese visitors at DHS Headquarters

Congolese visitors at DHS Headquarters

In May 2014, The DHS Program welcomed visitors from the Democratic Republic of Congo (DRC). This post is one in a series of interviews with visitors to DHS headquarters. Don’t read French? You can use the translate feature at the top of the page!

Nom : HABIMANA Joseph , KASHONGWE Newali Jean Paul, MAKAYA M Mbenza Simon, MUKUNDA Munandi Jeba, SEBINWA Jean François

Pays d’origine : République Démocratique du Congo

Titre et organisation :

HABIMANA : Coordinateur Médical EDS RDC II 2013, Chargé du Partenariat Externe au Ministère de la Santé Publique (12 Direction)

KASHONGWE : Coordonnateur Médical Adjoint EDS-RDC II Biologie Programme National de Lutte Contre le SIDA/RDC

MAKAYA : Consultant ICF International

MUKUNDA : Directeur Technique/ EDS RDC II

SEBINWA : Project EDS RDC II

Quand vous ne travaillez pas, quel est l’endroit  où vous préférez aller :

HABIMANA : Quand je ne travaille pas, soit je suis à la maison, soit que je vais voir mes nièces et leurs familles respectives. Mais pas souvent.

KASHONGWE : Au terrain de basketball, bibliothèque, cyber café

MAKAYA : Quand je ne travaille pas au bureau, je préfère aller à la campagne dans ma ferme

Chez vous, où a-t-on le plus de chances de vous trouver le samedi ?

HABIMANA : Le samedi et le dimanche il est plus facile de me trouver à la maison. Je me repose le weekend.

MAKAYA : C’est à la ferme qu’on a le plus de chance de me trouver le samedi

Racontez un peu de la première fois que vous avez travaillé sur des données du «The DHS Program»:

HABIMANA : Les données du programme DHS ont donné des résultats positifs et le DHS est un programme qui reflète la réalité du terrain.

KASHONGWE : C’est en 2007, dans la gestion des échantillons

SEBINWA : Avant mon recrutement j’ai étudié en profondeur le rapport du 1er EDS pour préparer mon interview

Qu’est-ce qui vous a le plus agréablement surpris lors de votre séjour au «The DHS Program»?

KASHONGWE : L’organisation, la disponibilité des collaborateurs, le calme dans le travail, l’accueil

MAKAYA : C’est  l’accueil cordial réservé à l’équipe lors de sa présentation de bureau en bureau au personnel du programme DHS

SEBINWA : La jovialité des personnes

Qu’est-ce qui vous manque le plus quand vous êtes ici ?

MAKAYA : C’est la possibilité de se déplacer et de visiter la ville à souhait.

MUKUNDA : En général, tout va bien à part l’atmosphère familiale qui me manque après les heures de service.

Quelle est la plus grande différence entre le bureau du «The DHS Program» et votre bureau dans votre pays ?

KASHONGWE : La climatisation, plus confortable, c’est plus adapté au travail

SEBINWA : La fonctionnalité et le confort

2013-14 DRC DHS Final Report

2013-14 DRC DHS Final Report

Quelle est votre  page de couverture préférée ?

Tout le monde : Ma page de couverture préférée est l’okapi qui n’existe qu’en RDC

Quel est votre chapitre ou indicateur préféré, et pourquoi ? 

HABIMANA : Chapitre sur la nutrition sur lequel j’ai travaillé qui montre l’état chronique de la malnutrition des enfants en RDC.

KASHONGWE : Le VIH/Sida parce qu’il est précis et détaillé par province

MUKUNDA : Chapitre planification familiale car il vous permet de bien planifier les naissances

SEBINWA : La baisse de la mortalité infantile : l’indicateur est porteur d’espoir pour l’avenir

Quel est le problème de population ou de santé qui vous intéresse le plus, et pourquoi ?

MAKAYA : Le problème de population qui m’intéresse le plus est celui relatif à l’urbanisation parce que une répartition spatiale de la population mal maitrisé est un frein important au développement.

MUKUNDA : Le problème de santé des enfants et de la mère car le développement du pays dépend de ressources humains qu’il regorge

Comment espérez-vous que les données de l’EDS sur votre pays seront utilisées ?

HABIMANA : Nous espérons que le pays va sensibiliser les différents domaines traités par l’EDS, mobiliser les ressources et agir sur les points présentant les indicateurs faible et améliorer davantage tous les indicateurs positifs.

KASHONGWE : Par la dissémination, par les ateliers, des publications, leur utilisation dans recherches scientifiques

MUKUNDA : Après diffusion des résultats, ces données servent le gouvernement et les partenaires à revoir les projets et programmes de développement

SEBINWA : Compte tenu des attentes des acteurs, j’espère que les données seront exploitées au maximum

Qu’avez–vous appris en travaillant avec «The DHS Program »?

HABIMANA : Nous avons beaucoup appris sur l’EDS, l’élaboration des questionnaires qui ont touché presque tous les domaines de la santé et de la population, le traitement des données et l’interdépendance de tous ces éléments. Le DHS est une autre façon de connaitre le milieu dans lequel on vit.

KASHONGWE : Tous les aspects de planification, de formation, de rapports, d’estimation, de déploiement de matériel médical pour l’activité sur les biomarqueurs

MAKAYA : Tous les chiffres des rapports doivent être vérifiés.

MUKUNDA : Avec le programme DHS, j’ai appris beaucoup de choses notamment le renforcement des capacités dans la planification des enquêtes, de la collecte, traitement des données et la rédaction des rapports (préliminaire et final).

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